Forums Développement Multimédia

Aller au contenu

Photo qui devient floue

PAO

18 réponses à ce sujet

#1 sophie1502

    Ceinture Blanche

  • Members
  • Pip
  • 3 messages

Posté 08 October 2014 - 10:28 AM

Bonjour tout le monde,

Je débute avec Indesign et je vous avoue que je galère un petit peu.
Voilà, je suis entrain de créer des Roll up de largeur 85 cm et de hauteur 200 cm.
Pour la mise en page j'utilise In design et j'aimerai ajouter un arrière-plan. J'ai donc crée un fichier photoshop avec les mêmes dimensions et avec une résolution de 300 DPI mais malheureusement dès que j'importe le PSD il ne s'affiche pas et si je l'enregistre en image cela devient tout flou

Pouvez-vous m'aider et me dire la démarche à suivre?

Je vous en remercie d'avance

#2 jmlevy

    Ceinture Noire

  • Members
  • PipPipPipPipPipPipPip
  • 344 messages

Posté 08 October 2014 - 12:53 PM

Il doit peser un âne mort ton fichier PSD !
Première chose à vérifier auprès de ton imprimeur : la résolution des images pour un fichier de cette taille. je doute fortement que tu aies besoin d'une résolution de 300 dpi.

Citation

dès que j'importe le PSD il ne s'affiche pas et si je l'enregistre en image cela devient tout flou
Comment ça, il ne s'affiche pas ? Que vois-tu ?
Que veux-tu dire par « si je l'enregistre en image cela devient tout flou » ?

#3 sophie1502

    Ceinture Blanche

  • Members
  • Pip
  • 3 messages

Posté 08 October 2014 - 16:16 PM

Alors après vérification, l'imprimeur demande à ce que les fichiers soient en 300 DPI. (ceci est indiqué dans les consignes techniques: "Vérifier que votre document soit en 300 dpi", "Optimiser la taille de vos fichiers en limitant la résolution de vos images à 300 dpi")

Après avoir essayé pour la énième fois, le fichier PSD s'affiche dans en In Design mais tout comme le jpeg cela devient flou.
Je m'explique enfaite le fichier que j'ai crée avec photoshop donc mon arrière plan est constitué d'un dégradé bleu ainsi que de brushes qui représentent le code binaire.

Si j'ouvre le fichier dans photoshop ou tant qu'image et que je zoome à 100% je vois parfaitement les 1 et 0 du code binaire
Si je l'ouvre dans indesign et que je zoome à 100%, je ne vois plus que des pixels.

Comment puis-je arranger tout cela?

#4 Eddy.vh

    Éternel apprenti.

  • Honoris
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 1194 messages

Posté 09 October 2014 - 09:09 AM

Bonjour.
Par défaut, inDesign affiche un aperçu basse définition des fichiers images afin de privilégier la rapidité de travail.
Fais un clic droit sur l'image (psd) puis "Performance d'affichage" puis "Affichage de qualité supérieure" pour voir.

Une fois fait, et rassurée, reviens en affichage standard pour gagner en performance dans ton travail !

Comme jmlevy, que je salue au passage, je suis d'accord qu'une image de 85 x 200 cm n'a pas besoin d'une résolution de 300 DPI.
Ton imprimeur a ces consignes pour des fichiers de dimension classique, genre A4. Pour des produits de grandes dimensions, il vaut mieux le contacter afin d'être mieux renseignée !

#5 sophie1502

    Ceinture Blanche

  • Members
  • Pip
  • 3 messages

Posté 17 October 2014 - 09:07 AM

Merci de votre aide, l'arrière-plan est net désormais.

Après revérification auprès de l'imprimeur, nous avons eu deux versions différentes, l'infographiste nous dit qu'une résolution de 150 dpi suffit. Par contre, le directeur me dit qu'il faut 300 DPI car sinon il va y avoir des points.

#6 dldler

  • Community Manager
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 4163 messages

Posté 17 October 2014 - 10:49 AM

Oui, c'est un gros ramassis de certitudes autant que de méconnaissances, cette histoire des 300 DPI.

Ça fait un moment que je n'ai pas tenté une redéfinition, allez, je m'y colle.

300 DPI : c'est un truc rassurant, que l'on peut apprendre par cœur, sans en comprendre ni l'intérêt, ni le principe, ni les limites.
En gros, les 300 DPI ont été apportés au début des années 90, quand on avait des photos argentiques et qu'il fallait les numériser. Il était donc nécessaire de choisir une résolution, avec une marge de sécurité + une petite surabondance de pixels qui servait à générer un peu de flou car, à l'époque, la trame sortie par les première flasheuses était très dure.

Voilà. Un choix technique, auquel beaucoup ne comprennent plus rien aujourd'hui et c'est tant mieux : ce choix provenait de gens qui avaient d'autres outils de travail que ceux d'aujourd'hui, d'autres connaissances.

Maintenant , ce choix des 300 DPI à vécu. Comme il reste tout un tas de gens entre ces deux mondes, qui n'ont pas tout assimilé, ils ne veulent pas lâcher les 300 DPI. Ils sont rassurants. Un chiffre tout beau, tout rond et une unité bien mystérieuse qui fait pro…

Alors ?
Et bien, si un jour tu dois "scanner" un document (ça m'arrive parfois encore), rappelle toi des 300 DPI. Sinon, oublie les.
Je te propose une équation bien plus simple :

Dans la pratique, tu reçois un fichier photo. Tu regardes ses dimensions en pixels : tu enlèves 2 zéros à chaque chiffre et tu connais la taille moyenne à laquelle tu peux imprimer cette photo en gardant une bonne qualité.
Exemple :
- j'ai une photo de 4500 x 3000 px, je peux l'imprimer en 45 x 30 cm…

Après, il faut composer pour les grands formats.
C'est là ou la règle précédente, comme celle des 300 DPI trouve ses limites.
Evidemment, si tu travailles pour le luxe, que tu veux des panneaux très grands que l'on puisse regarder de très près, il va te falloir une photo immense, qui pèsera très lourd. Mais pas grave, puisque tu travailles pour le domaine du luxe, tu peux facturer très cher et acheter le dernier modèle de Mac ou de PC hyper puissant…

Ou alors, tu travailles pour des gens raisonnables, qui comprendront qu'une affiche grand format est faite pour être vue de loin, et pas le nez collé à 5 cm… Il existe une formule mathématique pour calculer le rapport entre la diagonale de ton document imprimé et la distance à laquelle un passant doit le regarder… si tu aimes les maths je te laisse chercher sur le web. Sinon je te propose un principe plus simple : au delà d'un A3, la perception d'un document demande de l'éloignement.

Du coup, si tu as une photo qui supporterait une impression en 42 x 30 cm, cette théorie dit que tu peux l'utiliser sur n'importe quel format.
42 x 30 cm ? Soit 4200 x 3000 pixels…

C'est un peu abrupt comme principe et ça pourrait bien faire hurler quelques personnes dans le voisinage. :-)

Je m'auto pondère donc : ce principe pose un seuil qualitatif autant que réaliste.
1 ) Qualitatif : il faut bien comprendre que plus on agrandira cette photo, plus on verra apparaître des "points" en regardant de près. La bonne question à se poser, c'est : est-ce une qualité suffisante pour mon client ? Par semple, si c'est un fond, adouci, sur lequel vient une compo de textes et photos, la réponse est assurément oui. Par contre, si c'est un agrandissement d'une œuvre photographie pour affichage dans une galerie d'art, la réponse est probablement non. Si c'est pour une reproduction d'un microfilm contenant 30 ans d'archives du National Géographic, c'est sûrement non aussi.

2) Réaliste, oui. Car cette règle à ses limites, mais pas plus que celle des 300 DPI. Par contre, je pense qu'elle est plus facile à comprendre et à retenir… En plus, maintenant que les 'originaux' sont numériques, on est obligé de faire. Si le fichier que l'on reçoit est aux mêmes dimensions que l'original, il n'y a pas mieux.

(et un jour, je vous raconterai pourquoi, en revenant à une notion de 100 points par cm, on retombe sur une vérité historique plus ancienne que celle des 300DPI et plus cocardienne…)

#7 jmlevy

    Ceinture Noire

  • Members
  • PipPipPipPipPipPipPip
  • 344 messages

Posté 17 October 2014 - 13:24 PM

Voir le messagedldler, le 17 October 2014 - 10:49 AM, dit :

(et un jour, je vous raconterai pourquoi, en revenant à une notion de 100 points par cm, on retombe sur une vérité historique plus ancienne que celle des 300DPI et plus cocardienne…)
Non, main-te-nant, main-te-nant !

Tu as eu du courage de te coller à la rédaction de ce post, bravo !
Je renchéris d'autant plus que j'ai réglé la résolution minimum des images à 255 dpi dans le contrôle en amont d'InDesign de tous nos maquettistes.

#8 JRB

    abracadabrantesque

  • Members
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 1864 messages

Posté 18 October 2014 - 11:47 AM

Voir le messagejmlevy, le 17 October 2014 - 13:24 PM, dit :

Je renchéris d'autant plus que j'ai réglé la résolution minimum des images à 255 dpi dans le contrôle en amont d'InDesign de tous nos maquettistes.
Moi je travaille à 260 ppp (depuis de longues années).
:smile:
Acrobate du PDF, InDesigner et Photoshopographe
abracadabraPDF.net

#9 Obi-wan Kenobi

    Ceinture Noire

  • Members
  • PipPipPipPipPipPipPip
  • 259 messages

Posté 19 October 2014 - 11:08 AM

Pour ceux qui ne suivraient plus : JRB va nous expliquer pourquoi certains parlent de "dpi" et lui de "ppp" ! :smile:
Le sujet étant délicat, parlons clairement à défaut de bien parler anglais et sans en rajouter !!
Que la Force soit avec nous !...

#10 dldler

  • Community Manager
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 4163 messages

Posté 20 October 2014 - 10:06 AM

Perso, je préfère largement travailler à 100 ppc… Tout devient tellement plus simple…

Vite fait, sur l'historique :
- les premières techniques de reproduction d'images par tramage mécanique reposaient sur un phénomène optique de diffraction de la lumière… ça parait complexe mais non :
- si vous rayez une plaque de verre de deux traits perpendiculaires, le point d'intersection projette une ombre. Si la source lumineuse est forte, le point est très sombre, mais très petit. Si la lumière est faible, l'ombre est plus grise mais plus large.

En partant de ce principe, on rayait 2 plaques de verre, dans un seul sens pour raisons de fragilité que l'on superposait à angle droit pour obtenir une grille d'intersections. En projetant une image sur cette grille, on obtenait des points d'ombre, tout petits là où la lumière était forte, plus gros là où la lumière était faible. Avec un papier photo qui n'avait qu'une seule sensibilité, on pouvait capter la grosseur des ombres et ainsi reproduire des niveaux de gris.
Du coup, ces fameuses plaques de verres, elles n'étaient rayées que dans un sens, et naturellement on quantifiait leur qualité au nombre de lignes gravées par… cm ! Abbréviation : lpc. Car oui, en ce temps là, la technologie était principalement française. Et ce n'est pas étonnant que l'on travaillait alors avec des trames de 10, 20, 30 puis 60 lpc… Valeurs que les Anglais traduisaient en 24, 48, 76 et 152 lpi. Malheureusement (pour nous) la transition vers le numérique s'est faite par les Allemands et les Américains qui ont gardé les valeurs en pouces et sont passés aux lpi, puis le fâcheux dpi qui voulait autant dire dot per inch que data per inch.
Avec le fameux (ou fâcheux selon les avis) théorème de Shannon qui dit qu'on obtient une meilleure transcription d'un signal en l'étudiant au double de sa fréquence, on est arrivé à la (trop) célèbre) règle des 120 pixels par cm pour un usage sur une trame de 60 lignes par cm.
Comment ? Vous ne connaissez pas cette règle ? Pourtant elle est vraiment, vraiment célèbre…
Je transcrits en pouces peut-être ?
60 lignes par cm * 2.54 = 152 lignes par pouce
120 pixels par cm * 2.54 = 304 pixels par pouce
152 et 304, valeurs souvent arrondies à 150 et 300, mais pas toujours. Il vous arrivera peut-être de trouver un scanner pré-congiguré pour scanner en 304 dpi, ou une fichier numérique enregistré à cette résolution. Maintenant, vous saurez pourquoi…

Au final,
- jmlevy travaille en : 100,4 ppc
- JRB travaille en : 102,3 ppc
- et moi en 100 ppc tout ronds, tout propres et bien franchouillards, si faciles à expliquer : 100 pixels par cm, ce sont 10 détails par millimètre, quand la trame de l'imprimeur ne peut en reproduire que 6 (trame 60 = 150 lpi) ou 7 (trame 70 = 175 lpi) . Tous mes stagiaires voient assez bien ce que ça représente comme précision. Alors qu' 1/304e de pouce comparé à 1/152e, c'est quand même pas très parlant…

Voilà, j'ai été court. J'espère ne pas avoir trop brodé à partir de mes souvenirs de cours qui datent maintenant un peu (qui à dit beaucoup ?) et de ma première année de boulot ou j'ai tenu une de ces plaques de verre dans les mains.
Si quelqu'un à des corrections ou des précisions à apporter, qu'il en profite pour qu'on laisse une trace dans le coin, généralement j'en trouve peu de fiables sur le net.

#11 JRB

    abracadabrantesque

  • Members
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 1864 messages

Posté 21 October 2014 - 10:11 AM

Voir le messageObi-wan Kenobi, le 19 October 2014 - 11:08 AM, dit :

Pour ceux qui ne suivraient plus : JRB va nous expliquer pourquoi certains parlent de "dpi" et lui de "ppp" ! :smile:
Dot Per Inch = Point Par Pouce
Quand j'écris en français, j'écris tout en français, et quand j'écris en anglais, j'écris tout en anglais.
C'est plus simple.
:smile:
Acrobate du PDF, InDesigner et Photoshopographe
abracadabraPDF.net

#12 JRB

    abracadabrantesque

  • Members
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 1864 messages

Posté 21 October 2014 - 10:17 AM

Voir le messagesophie1502, le 17 October 2014 - 09:07 AM, dit :

Par contre, le directeur me dit qu'il faut 300 DPI car sinon il va y avoir des points.
Ce directeur est un ignorant…
:eusa_doh:
Acrobate du PDF, InDesigner et Photoshopographe
abracadabraPDF.net

#13 Mandrake

    (`·.¸ . . :✩: . . ¸.·´)

  • Community Manager
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 1374 messages

Posté 05 December 2014 - 09:59 AM

Citation

Dot Per Inch = Point Par Pouce
Si Claude72 était là il nuancerait en parlant de Pixel Par Pouce…

Pour le reste tout va surtout dépendre du papier utilisé aussi…

#14 dldler

  • Community Manager
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 4163 messages

Posté 05 December 2014 - 11:38 AM

Voir le messageMandrake, le 05 December 2014 - 09:59 AM, dit :

Si Claude72 était là il nuancerait en parlant de Pixel Par Pouce…

Justement non, je ne pense pas qu'il ferait cette confusion.
DPI pour une trame : Dot Per Inch : Point Par Pouce.
DPI pour une résolution : Data Per Inch : Pixel Par Pouce.

S'il voulait apporter une nuance, il dirait plutôt qu'à l'époque on préférait parler de LPI pour les trames, justement parce que le point de trame était obtenu par l'ombre des jonctions des Lignes gravées sur les plaques de verre.
LPI : Line Per Inch : Ligne Par Pouce

#15 Mandrake

    (`·.¸ . . :✩: . . ¸.·´)

  • Community Manager
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 1374 messages

Posté 05 December 2014 - 12:24 PM

Citation

Justement non, je ne pense pas qu'il ferait cette confusion.
Le connaissant, je ne pense pas non plus…
Il nuancerait plutôt au niveau de la traduction Anglais-Français des logiciels Adobe sur ce point (c'est le cas de le dire :) )…

Quant à la linéature LPP, toujours en vigueur, c'est encore un autre problème…
Bien que la "règle" des 300 dpi est apparue avec la généralisation de la trame 150 à une époque…
Ce qui, je suis d'accord avec vous n'est que mémo technique et assez souvent surfait selon le support utilisé.

#16 archiroc

    Ceinture Noire

  • Members
  • PipPipPipPipPipPipPip
  • 259 messages

Posté 05 December 2014 - 16:15 PM

Bonjour.

J'ai été, entre autre, imprimeur.
( création de www.kat-in.fr)

Il se trouve que les machines permettant d'imprimer à priori sur bâche dans le cas présent ont leur propre rip et bien évidemment très éloignés des pilotes de nos imprimantes. A titre d'exemple, Roland Versaworks est l'un des logiciels les plus compatibles avec traceur grand format ou table à plat.

Travailler à 300 DPI n'a aucun sens à échelle 1 en grand format.

Ces imprimantes présentent des caractéristiques à 1440 DPI mais le tout extrapolé par le Rip, on ne fait guerre mieux en bitmap qu'un 90 DPI echelle 1.

2 cas de figures méritent une résolution autrement supérieure :

- Le lenticulaire ( image avec effet 3D ou Flip ) le fichier doit impérativement être traité en 720 DPI. et il s'agit la plupart du temps de petits formats. Le rip est alors spécifique. Et quand bien même : cela dépend du LPI ( nombre de lentilles par pouces ) entre 48 et 72 dans les cas les plus fréquents, de la feuille elle même.

- L'impression " print", livret, affiche etc... il est coutume de travailler à 300 DPI faute de quoi certains imprimeurs refusent le dossier. Cela est bien évidemment une aberration totale : les JPG auront été compressés et les DPI auront perdus tout sens commun.

Bon bah voilà....
C'était histoire de participer :smile:

#17 Mandrake

    (`·.¸ . . :✩: . . ¸.·´)

  • Community Manager
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 1374 messages

Posté 09 December 2014 - 11:03 AM

PS/ Tiens d'ailleurs pour Claude72 et ses "nuances", je suis retombé sur un de ses posts sur le sujet, sur un site confrère…

#18 dldler

  • Community Manager
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 4163 messages

Posté 09 December 2014 - 11:17 AM

Et donc ?

Citation

En fait, pour compléter la réponse de baron, "ppp" veut aussi bien dire :
- "points par pouce", et s'applique alors aux imprimantes et flasheuse)
que
- "pixels par pouce", et s'applique alors aux images...


... donc "ppp" convient aux deux utilisations, mais avec un risque de confusion non-négligeable !!!

CQFD.
:-P Fais attention, la prochaine fois, tu risques bien de citer un message de Claude qui me cite en exemple…




[EDIT : AUTOMODERATION] Toutes mes excuses, cela ne se reproduira plus.[/EDIT]

#19 Mandrake

    (`·.¸ . . :✩: . . ¸.·´)

  • Community Manager
  • PipPipPipPipPipPipPipPip
  • 1374 messages

Posté 09 December 2014 - 11:37 AM

Et donc rien… Il nuance bien sur la traduction, comme il l'a également fait à plusieurs reprise sur d'autres sites d'ailleurs.
C'est tout.

Pour le reste je n'ai pas bien saisi le sens de ta pensée…

Voici un autre post sur un autre site confrère (où je ne pense pas qu'il te cite…), et qui est relativement clair sur ses "nuances" :

Citation

dpi = dots per inch => plutôt pour les imprimantes et les flasheuses... qui impriment des points
ppi = pixels per inch => pour les images et les écrans, qui sont constitués de pixels
ppp = version française qui peut à la fois être comprise comme :
- pixels par pouce => pour les images et les écrans
- ou points par pouce => pour les imprimantes et les flasheuses

Donc, j'essaye d'utiliser la bonne unité de résolution selon ce de quoi je parle : "ppi" pour les images et les écrans, "dpi" pour les imprimantes et les flasheuses !
... et surtout j'évite d'utiliser "ppp" qui porte à confusion !
Qu'il complète ailleurs par :

Citation

(perso, je n'aime pas utiliser l'unité francisée "PPP" qui veut à la fois dire "Pixels par pouce" et "Points par pouce", et qui ne fait qu'augmenter la confusion entre les pixels et les points, et donc la confusion entre les résolutions d'image et les résolutions d'imprimantes)
C'est tout ce que je voulais dire en parlant de ses "nuances" de traduction…


En revanche pour tes "Data Per Inch" (dont je connaissais pas le terme)

Citation

DPI pour une résolution : Data Per Inch : Pixel Par Pouce.
ne seraient pas plutôt des Pixel Per Inch, ou ppi qu'il préfère utiliser (et qui font eux partie de mon lexique) … ?



1 utilisateur(s) li(sen)t ce sujet

0 membre(s), 1 invité(s), 0 utilisateur(s) anonyme(s)

authorised training centre

Centre de Formation Mediabox - Adobe et Apple Authorised Training Center.

Déclaré auprès de la Direction du Travail et de la Formation Professionnelle

Mediabox : SARL au capital de 62.000€ - Numéro d'activité : 11 75 44555 75 - SIRET : 49371646800035

MEDIABOX, 23, rue de Bruxelles, 75009 PARIS

FFP